August 14, 2022

August 3, 1903 Nassit Habib Bourguiba, Prime President of the Republic of Tunisia. Adulé, hai, aimé, détesté, il a bien marque son temps et n’a laissé personne insensible. Aussi bien sur le plan nationwide qu’worldwide.

Les nouvelles generations en entendent parler, mais le connaissent mal, voire tres mal. Qui est-il et qu’en reste-t-il? Disons-leur que Habib Bourguiba n’a toujours pas eu de successor of that title. Dans un pays, dans unenation, un pareil chief (zaïm), on n’en voit qu’un tous les deux-trois siècles. Qui est Bourguiba et qu’en reste-t-il? Enterprise Information printed in archives and retrospectively with this text written by the son of the outdated journalist Nadia Bchir in 2014.

La Tunisie du temps de Bourguiba, sadly. Ils sont nombreux à le penser, à le croire et à s’en egosiller. This aphorism is confessed in silence bavard, une ribambelle de hiatus Sailan le pays dans son honneur: l’État! Cet état que le Zaim Bourguiba avait construit, après avoir mené la guerre au Colonisateur français, a été estropie tout au lengthy des trois années ayant suivi l’avenment du 14-Janvier (…). 119e Anniversaire du Zaïm Bourguiba, on ressasse le passé, celui d’une Tunisie moderne, quoique dépeinte en noir et banc. On se souvient de l’émancipation de la femme, de l’training pour tous, et d’un État souverain gouverné par celui qu’on appelle le Père de la Nation (…).

Le 20 mars 1956, La Tunis obtient de la quatrième République française, son of independence. Habib Bourguiba, a real member of the Tunisian independence motion, excelled in constructing trendy and progressive structure within the state. Il mettra fin à la monarchy et proclamaire la République. Bourguiba is dissatisfied with training, the discount of inequality between women and men, financial improvement and equality in politics. Plus de 66 ans plus tard, la Tunisie se retrouve, à reculons, à en découdre pour imper de garder des acquis de l’État. C’est alors, que des batailles se sont déclenchées entre ceux qui pronaient les valeurs modernes et progressistes, et ceux qui prêchent les principes de l’islamisme et sermonnent sur la nécessité de récecupé garédérémé parédé garédér Ben Ali ensuite. Cette sphère de la Société politique et civile déclinit une condemnation in time, celle de la marginalization of religions par l’Etat. Un État proclamé de droits. Un jour, il ya de cela, bien des années, Habib Bourguiba avait prononcé un discours qu’on qualifierait de prémonitoire. Ses mots disaient que la confrontation entre cette sphère des islamistes radicaux et la sphère des modernist progressistes se fera dans quelques décennies. Ils faultront leurs “opponents” of apostasy, ils les reniront et beniront leur marginalization.

Le Zaïm avait alors apparel l’consideration sur se qui était en germe à l’époque et Qui a fini par éclore aujourd’hui. Il s’agit de cette frange du peuple, non moindre, qui par défaut d’éducation assorti de la pauvreté, pouvait être sujette à la manipulation, and so on l’endocrinology. Célon Bourguiba, l’un des roles prépondérants de l’État, est de sensibiliser cette frange du peuple, l’éduquer, la rassurer sans pour autant enraciner des craintes et ou des hostile quanta of faith. L’État doit à ras-bord être orné de la modernité et la development, et contrairement à ce que vehiculent les obscurantistes, les extrémistes religieux, l’Islam se conjugue à la perfection en tout temps et toute… circonstance).

Et le Zaïm avait relevé le défi, non parles paroles, mais parles actes comme il aimait à le dire. Aujourd’hui, et depuis la destitution de Ben Ali, la Tunisie s’est dotée d’un président “élu” qui n’a eu de cesse, dans une complaisance unexpliquée et unjustifiée, de fourvoyer l’honneur du pays: Etat! Tout un édifice quadriment annihilé de tant d’incompétences et manque d’égard a la the idea and the disposition of the state. L’anarchie reconquiert les rues et à plus d’une dimension. Les politiques intérieure et étrangere du pays, dans leurs esthétiques défigurées comme jamais, enfoncent davantage l’Etat dans un gouffre inhabituel. Nombreux sont ceux qui clament: il n’y a plus d’État en Tunisie. La notion de l’État de droit n’existe plus. Cet État que Bourguiba a construit au travers d’armes humaines et en déclarant avoir construit “quelque chosen de solide” avec, n’est plus qu’épaves à nésent (…).

Retracer les parcours du zaïm Bourguiba, enseigne les substances mêmes de la politics and de la gouvernance d’un pays. Péserver le sacré de l’État est un ultime bouclier pour intégrer un pays et son peuple dans la sphère de la modernité, la development et le développement. Chief combatant avait légué un précieux heritage pour les prochains présidents de la République. Vehicle, il n’est guère aisé que d’en être un de haute facture, d’imposante envergure, et de grande ame. Bourguiba en était un. Un véritable parangon pour des successors, qui pourtant n’ont rien conçu jusque-là et n’entendent pas le faire. Alors que nous nous affranhissons du devoir d’honorer la memoire du premier président de la Tunisie, de surcroît, en prétendant avoir chasse un tyran ô combien funeste pour préserver l’État et le hisser, we admire nos so, spectacle des plus désastreux que celui de la destruction de l’État par ses tenants.

119e anniversary of Habib Bourguiba, il n’y a qu’un souhait à faire: rebâtir un État fort et infrangible. Un État can’t stand up in opposition to these wicked acts, ne pourra avoir raison. Faire honneur à la Mémoire de celui, qui a libéré la Tunisie du colonisateur français, de celui qui a fundé un État et une République modernes, de celui qui se souciait de fédérer tous Tunis lesémeens, pour de celuit lêrê crimson, de la patrie n ‘avait rien d’égal, est un devoir nationwide! Honorons Bourguiba et sa memoire, et reconstruisons l’État de la Tunisie.

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