Heikel Mekki: police and criticism of inventive work

Le dirigeant au sein du Mouvement Echaab, Haykel Mekki, a expliqué ce mardi 9 août 2022, pourquoi on ne peut pas parler d’Etat policier en Tunisie aujourd’hui et à quelle mesure le processus du réféillerendum lui du 25

Dans l’émission l’Categorical sur Categorical FM, il a en effet déclaré: ” On ne peut pas dire aujourd’hui que l’Etat tunisien est un Etat policier. Il faut relativiser… nous sommes contre les violations de la loi observées de la half des sécuritaires lors de marches de protests mais on ne peut pas parler d’Etat policier. Cela devient de la politique et rejoint la diatribe de ceux qui hurlent au retour de la dictature. Il faut relativiser. Ceci étant dit chaque sécuritaire qui viole la loi doit être puni “.

Dans sa déclaration, le dirigeant politique annoncé soutenir le SNJT (Nationwide Syndicate of Journalists of Tunisia) ” automotive ce sont les journales et la société civile qui sont les garants contre un éventuel retour de la répression et de l’Etat policier » at-il expliqué. Ile azhute: ” Je veux mettre en garde les gens conte l’idée que les power de l’ordre travaillent contre leurs intérêts. Il ne faut pas aider à creer un climat de stress avec les power de l’ordre! Il faut relativiser et se rappeler que le rôle de cet organe de l’Etat est important pour le pays “.

Après cet éclaircissement, le dirigeant d’Echaab, a néanmoins tenu à assurer que ” La Police ne peut aucument Faire la Critique d’un Artisticique », en référence à ce qui s’est passé durant le spectacle de Lotfi Abdelli à Sfax. Et à ce sujet M. Mekki, pointé du doigt les syndicats de Police et leur intervention déplacée et illégale lors du spectacle de l’humoriste. « Ces syndicats sont un problème et deviennent un disposal pour l’Etat » at-il guarantee.

Durant l’émission, il aussi été query des politiciens qui rencontrent des représentants dimatiques étrangers pour demander des impressions contre la Tunisie et l’interet des Tunisiens. A ce sujet, M. Mekki expliqué que tout le monde est libre de rencontrer des diplomats pourvu que cela porte sur l’intérêt des Tunisiens. ” Mais, lorsqu’on requiree le blocage d’un prêt, ou un don, ceci n’est pas un level de vue mais une trahison! Et nous ne Respectons Pas Le Traters! »

Pour ce qui est du référedum, M. Mekki a estimé que le fait que troismills de Tunisiens se sont déplacés aux urnes avec la chaleur à 40°C et en période de vacances, est un bon indice pouré de la é qui est course of.

Le référendum était dans son ensemble, proper. Malgré Certaines erreurs et il n’y a pas eu fraud. Et c’est au tribunal d’en decider » a déclaré Haykel Mekki en expliquant que pour lui, la prochaine étape est celle du 17 décembre. “Nous sommes pour qu’il y ait un consensus entre toutes les power qui ne veulent pas revenir au pouvoir des islamistes des dix dernières annees” at-il finale to declare.

South Africa

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